qui sommes nous ...

Convaincus par les valeurs et les idées de CAP21, nous sommes plusieurs bas-alpins à vouloir faire connaître et développer ce parti écologiste dans les Alpes de Haute Provence. Cela se traduit aujourd'hui par la création de la fédération départementale CAP21.04. Au sein de ce nouvel espace d'échange, il s'agit de débattre des sujets économiques, sociétaux et environnementaux qui nous concernent. Sur notre territoire, nous avons de nombreux défis à relever : préserver notre formidable biodiversité, développer l'économie touristique et l'agriculture bio, accompagner la réduction de voilure de nos vieilles industries et accueillir une éco-économie, en particulier avec la montée en puissance de la « Vallée des énergies nouvelles » et par-dessus tout promouvoir les pratiques démocratiques. Si vous souhaitez participer à ces chantiers et à beaucoup d'autres, dans un esprit avant tout constructif, rejoignez  CAP21 en écrivant à sandrine.cosserat
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Écologie, démocratie, justice, humanisme : des mots que le club « Terre Démocrate » s’est donné pour objectif de traduire en actes.
 
Comment ? En assumant pleinement notre citoyenneté par : 

  • Le débat pluraliste
  • L’échange respectueux
  • La construction collégiale

 

Pour quoi faire ? pour répondre aux défis du 21ème siècle :

  • Menaces écologiques,
  • Démocratie confisquée, 
  • Justice débordée,
  • Civisme en berne,
  • Lien social mis à mal… 

 

Partout, des femmes et des hommes de bonne volonté animent au quotidien cette envie de vivre autrement. Ce sont des citoyens engagés et souvent novateurs. Construisons ensemble le modèle social que nous ne savons pas encore nommer et auquel nous aspirons : Une démocratie vivante, animée par ses citoyens, une justice indépendante, une réelle séparation des pouvoirs politique, économique, médiatique et judiciaire.

Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /Mai /2010 20:51

Au lendemain des élections régionales, j’écrivais :

« Aujourd’hui, le mouvement Europe Ecologie appelle à une mobilisation des femmes, des hommes, des territoires pour réfléchir à son avenir, à la façon dont il souhaite faire avancer son projet d’écologie politique.

Pour animer ce débat, les territoires locaux, départementaux, régionaux, s’organisent pour créer des groupes de réflexion.

 

Dans notre département, nous réfléchissons à la création d’un groupe local Moyenne Durance pour mieux organiser notre force militante locale, mener ces réflexions, relayer aussi les projets vers les élus. »

 

Lors de notre dernière réunion départementale EE04, en avril, nous avons acté la création du Collectif EE Moyenne Durance.  Le 4ème du département, après Digne, Manosque et Forcalquier.

 

Je vous convie donc à la première rencontre de ce collectif, ce vendredi 14 mai à 19h, au 8, rue Centrale, à Volonne.

 

Nous pourrons, à l’occasion de la constitution de notre collectif, travailler sur « un appel » sur notre territoire, à l’instar de l’appel du collectif d’Aubagne, que je vous joins ci-dessous.

Nous réfléchirons également à des actions que nous souhaitons mener sur notre territoire : débats citoyens, cinés-conférences, apéros-concerts, opérations ponctuelles de terrain, participation à des manifestations, communication, … et toutes les bonnes idées que vous apporterez et porterez !

 

 

Appel du Collectif Europe Ecologie du Pays d’Aubagne et de l’Etoile


Que vous soyez abstentionniste, électeur écologiste ou non, vous avez sans doute ressenti l’immense espoir suscité par une offre politique jusque-là ringardisée par les partis classiques :
l’écologie politique.

Marginalisés par un système électoral taillé sur mesure pour asseoir le pouvoir de l’argent roi, les écologistes ont su porter cette espérance politique en osant une dynamique humaine qui dépasse l’adhésion obligatoire aux partis politiques en s’ouvrant aux individus et aux associations citoyennes : Europe Ecologie.

Ce sont pourtant ces mêmes « petits hommes Verts » qui ont toujours dénoncé la prolifération suicidaire du nucléaire, les catastrophes environnementales, les dangers du productivisme et du libéralisme sauvage, et toutes les discriminations et les exclusions sociales qui en découlent.


Si vous croyez que, pour être responsable, l’humanité doit :

- Penser global et agir local

- Être solidaire dans le partage équitable des richesses et de l’emploi

- Vivre sainement dans le respect de l’environnement  (biodiversité, ressources naturelles…)  

- Choisir un développement durable (agriculture biologique, habitat, énergies et transports propres… )

- Soutenir la créativité culturelle

- Reconnaître le féminisme comme valeur émancipatrice

- Préférer un enseignement coopératif à une école de la compétition

- Promouvoir une culture de paix et de solidarité intergénérationnelle

- Faire la politique « autrement » : non-cumul des mandats, parité, respect des minorités


Rejoignez ces femmes, hommes, concitoyens et voisins qui veulent bâtir une nouvelle forme d’organisation sociale pour vivre et agir ensemble sans préjugé partisan ou institutionnel...
 

 

Au plaisir de vous retrouver vendredi à Volonne,

Par Sandrine Cosserat - Publié dans : S'engager
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 09:41

Cher-e-s tou-te-s,

 

Pour répondre aux différents appels de structuration du mouvement Europe Ecologie sur les territoires et comme annoncé au lendemain des élections régionales, nous avons acté, le vendredi 16 avril, au sein du Comité Départemental Europe Ecologie 04, la création d'un Comité Local Europe Ecologie Moyenne Durance.

 

Si vous êtes intéressés pour participer, je vous invite à nous contacter : sandrine.cosserat@vivre-autrement-04.fr  et bernard.lz@orange.fr (Bernard Lauzon, membre du comité départemental EE04)

 

A l'occasion de notre première réunion, qui se tiendra dans le courant du mois de mai, nous définirons ensemble les objectifs que nous pouvons raisonnablement fixer pour ce groupe local, en s'inspirant notamment des exemples qui existent déjà à travers la région et dont je vous proposerai un rapide exposé.

 

Au plaisir de vous retrouver prochainement

Par Sandrine Cosserat - Publié dans : S'engager
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 09:39

Vous, les amis, les curieux, les militants associatifs, les Verts, anciens, nouveaux, ex ou futurs, les environnementalistes, les régionalistes, les féministes, les syndicalistes, les libertaires, les antiracistes, les pacifistes… tous les écologistes, les Bové, les Rhabi, les Duflot, les Hulot, les Vichnievsky, les Ellul, les Bendit, les Illich, les Mamère, les Goldsmith, les Gorz, les Rivasi, les Dumont, les Lepage, les Jacquard, les Lipietz, les Guattari, les Cochet, les Joly, les tous seuls…

Vous êtes vivement invité-e-s à venir débattre et apporter votre pierre à la construction de la fabrique d’Europe Ecologie à l’occasion de :

La convention régionale
de l’écologie politique
Provence-Alpes-Côte d'Azur


Samedi 8 mai 2010, de 9h30 à 17h,
à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l'Homme (MMSH)
5 rue du Château de l'Horloge, 13100 Aix-en-Provence
Plan d'accès

Par Sandrine Cosserat - Publié dans : S'engager
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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 15:46

par Sébastien Barles et Michèle Rivasi
Sébastien Barles est conseiller municipal de Marseille, porte-parole des élus Verts, et Michèle Rivasi est députée européenne Europe Ecologie du Grand Sud-Est.

 

A l'heure où le Grenelle de l'environnement s'enlise en même temps qu'est enterrée la taxe carbone, un bon nombre de décideurs et d'élus habillent leurs politiques d'une petite touche verte sans penser à la nécessaire mutation de nos modes de consommation et de production qu'exige l'impératif écologique et la crise systémique que nous traversons. Ces adeptes du Guépard et de la célèbre phrase du comte de Lampedusa "tout changer pour que rien ne change", sont en fait les fossoyeurs de la "métamorphose écologique" qu'appelle de ses vœux Edgar Morin.

 

Il y a quelques mois déjà, les écologistes marseillais ont été scandalisés par l'inauguration en grande pompe, en plein sommet de Copenhague, par Jean-Claude Gaudin et la ministre des de la santé et des sports Roselyne Bachelot d'une immense patinoire de 4 000 places baptisée pompeusement "le Palais de la glace et de la glisse". Comment imaginer dans la ville la plus chaude de France, n'ayant aucune culture des sports de glace, réaliser une telle hérésie écologique (une patinoire étant énergétivore et vecteur de pollution) ? Comment penser sérieusement servir l'intérêt collectif lorsque l'on dépense 52 millions d'euros pour réaliser un tel équipement dans une ville surendettée, qui souffre tant de son manque d'équipements collectifs et d'espaces verts en ville ? M. Gaudin a voulu maquiller son monstre écologique et budgétaire digne d'un émir saoudien en apposant sur la face sud de la patinoire une délicate petite ceinture photovoltaïque de quelques mètres carrés.

 

Plus récemment encore, les élus écologistes de la ville de Marseille se sont alarmés du bradage des toits des écoles à des exploitants privés (souvent à des grands groupes multinationaux) pour l'installation de panneaux photovoltaïques. La délibération, initialement prévue pour une mise au vote fin mars, a été retirée au dernier moment après nos vives protestations. Elle prévoyait que la ville, en louant ses toits des écoles pour vingt ans, allait récupérer seulement 1 % des bénéfices générés par l'exploitation photovoltaïque.

 

Loin de nous opposer à la production d'énergie alternative au nucléaire et d'origine renouvelable, nous considérons que notre opposition à ce projet se justifie par des considérations éthiques et financières. Nous refusons tout cadeau fait aux grandes firmes multinationales venant s'acheter une bonne image "écolo-compatible", alors que ce projet n'est qu'une source de bénéfices pour eux. A l'instar de notre opposition de voir les collectivités de l'aire marseillaise soutenir un Conseil mondial de l'eau contrôlé par ceux-là mêmes qui exploitent de façon éhontée la ressource en sur-majorant la facturation pour les usagers, nous refusons que la Ville délègue l'exploitation de ses toits au seul bénéfice du privé.

 

Le photovoltaïque et les énergies renouvelables en général peuvent être un vrai levier financier pouvant même remplacer à terme, au moins partiellement, le levier fiscal et permettre par un retour sur investissement de huit ans – compte tenu du prix du rachat par EDF – de financer par exemple des grands projets d'infrastructures de transports collectifs (comme la prolongation du tramway et du métro) planifiés souvent sur au moins une décennie.

 

L'idée est de créer sur l'ensemble des territoires des sociétés coopératives d'intérêt collectif (SCIC) réunissant les collectivités locales, les entreprises volontaires, les citoyens et les associations locales autour de la production d'énergie alternative réinjectée au réseau, et dont les revenus générés pourraient permettre le financement de projets d'utilité sociale majeure.

 

Ce projet municipal illustre bien l'utilité de la présence des écologistes et d'Europe Ecologie pour éviter le dévoiement des idées écologistes. Nous nous opposons à cette écologie "light", d'accompagnement, fondée sur le culte d'une croissance un brin verdie et pour le plus grand bénéfice des grandes entreprises capitalistes. Nous opposons à cette écologie de la plus-value, du "greenwashing" (ou éco-blanchiment) et du ripolinage une écologie fondée sur le triptyque protection de l'environnement-solidarité et justice sociale-participation et coopération citoyenne, qui s'attaque à la crise globale et à ses causes en prônant une mutation écologique et une transformation des rapports sociaux vers une société du mieux-vivre ensemble.

Par Sébastien Barles & Michèle Rivasi - Publié dans : Réagir à l'actualité
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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /Avr /2010 17:53

 

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C’est une belle émotion qui m’a emplie à la fin du film « solutions locales pour un désordre global », lorsque la caméra de Coline Serreau égrène les rires et sourires de la cinquantaine de militants de terrain qui ont témoigné dans son film. Des militants qui agissent au quotidien pour redonner vie à nos terres de par le monde.

 

Pourtant, avant cette émotion positive, j’ai aussi ressenti des moments d’angoisse, de pression, à la vue des images et à l’écoute des commentaires de ces femmes et de ces hommes engagés dans un combat à la David et Goliath.

 

Un combat où il s’agit de :

-         comprendre les équilibres agro-sylvo-pastoraux,

-         redevenir les gardiens de nos semences,

-         redécouvrir les fonctions naturelles et gratuites de l’environnement,

-         cultiver la microbiologie des sols et les faire vivre,

-         arrêter l’exode rural et trouver les conditions attractives pour rester dans nos villages et y cultiver les terres,

-         destiner en partie nos cultures vivrières à notre consommation locale…

 

et enfin bâtir un nouvel idéal de vie où les populations ont le droit et le devoir de se nourrir elles-mêmes.

 

Merci à ces femmes et ces hommes pour leur engagement. Puissent-ils nous inspirer !

 

Je vous invite vivement à aller voir ce film :

 

- au Cinématographe en avril (Château-Arnoux) : Je 8 - 18h30 / Ven 9 – 18h45 / Di 11 – 18h30 / Lu 12 – 16h30 & 21h15 / Ma 13 – 16h15 & 18h30

 - au Bourguet en avril (Forcalquier) : Sa 10 - 16h15 & 18h30

 

Et également, à Marseille, en présence de Michèle Rivasi et de Pierre Rabhi, projection du film "Solutions locales pour désordre global" aux théâtre des Variétés le mardi 27 avril à 20h.

www.dailymotion.com/video/xci0nc_solutions-locales-pour-un-désordre_shortfilms

Par Sandrine Cosserat - Publié dans : S'engager
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